Suite au dossier de désensibilisation de la dette toxique qui a eu lieu en mars, Christophe Geourjon revient sur cette dérive financière.

Monsieur le Président,

Plus jamais ça ! Plus jamais de telles dérives financières !

DEXIA était, à l’époque, une banque publique dont les 2 principaux actionnaires étaient l’État français et l’État belge. C’était la banque des collectivités locales. C’est cette même banque qui a imaginé ces prêts au montage exotique et spéculatif. C’est cette même banque publique qui a conseillé à des dizaines, voire des centaines, de collectivités locales ces prêts, dont le département du Rhône. Il y a là manifestement un défaut de contrôle de la part des actionnaires.

Dans le même temps, des collectivités ont trop fait confiance aux spécialistes de la finance et n’ont pas vu la dangerosité de ces montages. Montages qui étaient présentés à l’époque comme innovants !

Aujourd’hui, nous devons trouver la moins mauvaise solution pour sortir de ces emprunts infernaux. En élus responsables, nous vous donnons crédit Monsieur le Président, Monsieur le vice-président aux finances ainsi qu’aux services de la Métropole d’avoir su gérer au mieux les intérêts de notre collectivité dans cette renégociation.

Cette conclusion n’est sans doute pas la plus juste, mais elle permettra à notre collectivité de continuer à construire et à investir pour l’avenir.

Je vous remercie,

Christophe Geourjon

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