Rue de la République : Il faut redéfinir ses usages et son fonctionnement.

Un mot pour rappeler publiquement la nécessité d’un réaménagement de la voirie et de l’espace public rue de la République à Lyon, dans sa partie nord entre la rue Grenette et  l’Hôtel de Ville.  

Depuis de nombreuses années, 10 ans exactement, les élus locaux du 1er et du 2e arrondissement attirent l’attention du Maire de Lyon et de notre collectivité sur les problèmes liés aux différents usages de cet espace et de l’impérative nécessité d’apporter des réponses à cette problématique. 

Intervention de Denis Broliquier

Monsieur le Président, chers collègues,

Un mot pour rappeler publiquement la nécessité d’un réaménagement de la voirie et de l’espace public rue de la République à Lyon, dans sa partie nord entre la rue Grenette et  l’Hôtel de Ville.  

Depuis de nombreuses années, 10 ans exactement, les élus locaux du 1er et du 2e arrondissement attirent l’attention du Maire de Lyon et de notre collectivité sur les problèmes liés aux différents usages de cet espace et de l’impérative nécessité d’apporter des réponses à cette problématique. 

Cet espace est ouvert, mal signalé, mal contrôlé. Il faut redéfinir ses usages et son fonctionnement. 

Le choix n’a pas été fait d’intégrer cet aménagement dans le Plan Presqu’île de 2014. Nous l’avions alors publiquement regretté. 

Le tragique accident qui a coûté la vie à une jeune lycéenne en janvier dernier nous avait laissé espérer, suite à l’impact sur l’opinion de ce décès et les déclarations publiques de plusieurs élus dont le Maire de Lyon, l’engagement de notre collectivité dans l’élaboration d’un projet. 

Or, 2 mois plus tard, rien n’a bougé et les élus locaux n’ont toujours pas été invités à se saisir du sujet. 

À défaut de faire des travaux dans l’immédiat, il est absolument nécessaire, au minimum, d’engager la réflexion avant la fin du mandat actuel. Mon intervention d’aujourd’hui n’a d’autre objectif que de vous rappeler l’urgence et l’importance du problème ainsi que vos promesses d’action. 

Je vous remercie, 

Denis Broliquier